Lundi 1 juin 2009
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19:07
A prendre avec humour!^^
Les amis incurables :
Dans la vie ils nous arrivent tous de se dire « je ferais une bonne critique pour un journal » et de vouloir mettre ces fameuses facultés au service de nos émotions :
Il nous arrive tous aussi de vouloir hurler, dans les pires moments, « Putain de merde !!! » A la face du monde entier. Et qui sont les merveilleuses personnes présentent dans ces moments
là ?
Là vous vous attendez tous à ce que je réponde « les amis », bien sur... et ben non ! Votre chien est toujours là ! (Ou chat si vous préférez). Les amis au départ c'est génial, et puis petit à
petit, pour beaucoup d'entre eux, vous vous rendez compte de deux choses : soit vous auriez mieux fait de ne jamais croiser leur route, soit vous vous dîtes simplement qu'ils n'en valaient
surement pas la peine.
Bien sur personne n'est malheureux, des amis tops on en à tous, on les compte sur les doigts d'une seule main, certes, mais on en à tous, heureusement
d'ailleurs ! (Ba oui on ne peut pas avoir que des amis tops !) Car comment on se rendrait compte de leur véritable valeur si n'y avait pas d'enquiquineur pour vous décevoir ou vous pourrir
l'existence ? C'est précisément de ses enquiquineurs dont j'ai envie de parler, et avec une histoire:
Elise Cassara, notre héroïne du pétage de câble, tout juste remise de sa dépression et de sa phobie des belles mères, décida, cette année, d'aller distribuer des cartes de vœux à tous
ses amis.
Commençons par l'ami que l'on adore pour sa fragilité, le chialeur :
Le chialeur est ainsi, il vous ouvre la porte un sourire sincère aux lèvres mais un teins aussi pâle qu'un mort revenu à la vie. Il vous accueil avec plaisir, vous fait asseoir, vous sert un thé
bien chaud, et s'écrase dans sont fauteuil favoris. Comment savoir que c'est son fauteuil favori ? Le coussin à garder une trace mémorable de son fessier. Celui-ci à tasser la mousse a force de
s'y laisser tomber, alourdis par toutes les peines du monde. Et là, c'est l'effondrement. Des larmes de crocodiles coulent de ses yeux déjà rouges, poursuivent leur voyage dans la barde de 3
semaines pour s'échouer sur la robe de chambre à moumoutes. On se demande bien ce qu'il lui arrive cette fois, encore un feuilleton à suivre. Bref, comme souvent lorsque vous lui rendez visite,
c'est le bureau des pleurs. Sa sensibilité est tout à fait louable ceci dit, mais de temps en temps vous mourrez d'envie de lui tendre sa ceinture de robe de chambre et de le défier de se pendre
avec. Vous savez pertinemment qu'il ne le fera pas, car vous en profiterez pour lui expliquer que la vie se vie et ne se subis pas. Sauf si l'on prend exemple sur les serpillères comme
uniques idoles...
Sortit de chez l'ami chialeur, vous voilà déjà d'excellente humeur, et vous allez donc vous rendre chez le prochain ami sur la liste: la pouf !
Le chialeur est malgré tout un ami qu'on adore, qu'on reviendra toujours voir, parce qu'il est attachant et sincère en toute circonstance, en revanche, la pouf est belle et bien « l'amie » dont
on s'inspirerait pour créer une poupée vaudou.
Vous arrivez chez elle, et rien que sa tête suffit à vous défriser. Sa tenue est encore des plus vulgaires, son sourire atrocement faux, qui découvre en général de belles dents jaunes (qui dit
pouf dit séductrice, mais pas forcément séductrice hygiénique !). Son brushing est encore et toujours trop exagéré, et au petit matin, elle est déjà haute en couleur. Votre petite voix intérieur
vous souffle souvent des choses à mourir de rire comme le fait qu'elle à sans doute du tomber la tête la première dans un pot de peinture pour y dénicher ses SUPERBES yeux de panda ! Bref vous
affichez malgré tout un sourire tellement forcé qu'il vous défigure. Vous avez longtemps espéré qu'elle devine votre animosité pour ne plus avoir à jouer les hypocrites afin de satisfaire vos
autres amis, qui eux, n'ont toujours pas vu son vrai visage. Mais il s'agit là de la nouvelle année, et qui dit nouvelle année, dit nouvelle résolutions ! Elle vous prend pour une idiote, elle à
essayée de vous piquer votre petit copain mais s'imagine, qu'en bonne poire que vous êtes, vous n'avez rien entravé. Erreur ! La fut sa grande surprise, la première de cette année 2009 ! Vous lui
tendez amicalement votre carte de vœux et sans prévenir vous vous jetez sur elle et la lui faite manger par les narines. La pouf crie comme une pie et ca vous apporte une béatitude immense. Vous
ressortez de chez elle aussi légère qu'une plume.
Vous voilà au de pas porte de la prochaine amie : L'hypocrite !
Bien sur tout le monde l'est un peu, je pense même que l'on est obligé de l'être pour vivre dans cette idéologie que les politiciens ont appelé « démocratie ». Mais des hypocrites pur et simple
ne sont pas utiles à la bonne entente de la société. Même si la « politesse » leur sert
d'excuse.
Comme d'habitude elle vous reçoit avec chaleur, un sourire si parfait qu'on aurait du mal à deviner se qui se cache en dessous. Normal c'est une professionnelle ! Il n'y a, d'ailleurs, qu'en cela
qu'elle excelle, même si elle préfère se croire douée en tout autres choses plus prestigieuses. Vous devinez sa fausseté, vous avez vos arguments, mais aucune preuve pour l'accabler. Elle
commence à vous complimenter sur votre tenue et s'empresse de vous servir une de ses répugnantes pâtisseries ratées dont elle assure la qualité culinaire. Prenant comme argument l'avis de son
fiancé sans doute forcé de complimenter sous la menace d'un autre empoisonnement. Pour faire comprendre à cette personne ce que le mot « franchise » signifie, vous lui tendez votre carte de vœux
pleine de vérités et prenez congé. Votre pâtisserie est à peine croqué, et pour explication, vous avouer qu'elle était tout simplement fade et sans gout, comme l'amie qui vous souris. La
franchise n'est pas la plus digeste des pâtisseries, mais elle de loin la moins
empoisonnée.
Rendons-nous, à présent, chez l'ami opportuniste !
Celui-ci vous reçoit toujours bien, bien que votre présence ne soit qu'une autre «
bonne occase » !
L'opportuniste vie de ce qui l'arrange, car en général, on peut qualifier leur vie social de « désert ».
Nous sommes également tous opportunistes à notre manière, mais voyons, gardons certaines limites ! L'ami opportuniste est dépourvu de toute dévotion et de toute fidélité envers qui que se soit.
Il est aussi d'un grand égoïsme, le pire c'est que tout le monde le sait sauf lui. L'opportuniste est seul face à son ridicule, heureusement pour son moral que Miroir, Oh beau Miroir est là pour
adoucir sa vision. Il parle sans cesse de lui, vous ne pouvez jamais ouvrir la bouche en sa présence, il parle de ses activités, de ses projets, de ses sentiments aussi, vous l'écoutez avec
attention pensant que c'est ce dont il a besoin. Vous vous imaginez pouvoir en placer une un peu plus tard, quand il aurait finis, mais non ! L'opportuniste s'approprie la parole. Vous n'êtes bon
qu'à écouter, encore et encore... La seule chose que vous pouvez faire, éventuellement, c'est poser des questions sur sa vie et ce qu'il fait. Et là il prendra un grand plaisir à vous répondre,
prenant soin de vous couper la parole chaque fois que vous ouvrirez la bouche. Vous êtes seul à faire les démarches pour venir lui parler et prendre de ses nouvelles. Car si vous ne le faites
pas, lui n'ira jamais vers vous, il se fiche bien trop de votre vie d'ailleurs pour vous demander si vous allez bien et s'il y a du nouveau dans votre vie. Il prendrait le risque de perdre la
priorité de parole durant 5 minutes ! Le peut de fois ou vous aviez enfin pus lui confier vos ressentiment sur des personnes, comme lui l'a fait, vous pouvez vous préparer à la belle surprise !
Vous prenez du recul, vous en avez marre des relations à sens unique, et vous apprenez par la suite que votre ami opportuniste à été se regarder le nombril auprès des ceux qui vont ont déçu. Rien
est trop beau pour le nombril de sa Majesté « Moi je » !
Alors vous repartez avec votre carte de vœux, il n'en a pas besoin, tout comme vous réalisez que vous n'avez pas besoin de son amitié.
Pour terminez la journée, vous passez à ce qu'il y a de plus agréable, les VRAIS amis. Ceux que vous chérirez tout près de votre cœur encore de longues années, peut-être même
plus...
Par lylou-chamallow
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Publié dans : Commentaires ironiques
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